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 De la médecine conventionnelle et de ses possibilités

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Théurgéobiologue
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MessageSujet: De la médecine conventionnelle et de ses possibilités   9/15/2013, 16:41

Il nous faut prendre la mesure du système de santé actuellement mis en place.
Il porte très bien sont nom, comme les antibiotiques : assurance maladie, SS.
Cela nous indique en gros, à la fois, l'époque et les méthodes... Ensuite, à chacun de choisir s'il le souhaite tel ou tel traitement..

En pratique, le médecin éclairé ne parlera, que dans l'oreille prête à entendre...
Cela réduit considérablement les bienfaits qu'il serait susceptible de prodiguer. Seule une petite minorité est consciente de l'état des lieux.

Par prudence, un bon nombre de médecins choisissent de travailler dans un pays frontalier,
Plus tolérants, qui laisse l'initiative au praticien de choisir la thérapeutique, qui lui semble la plus convenable pour son patient.

D'autre ont moins de chance, qui se font rappeler à l'ordre, 
Avec pour commencer une interdiction d'exercer de six mois...

J'ai dernièrement rencontré une femme médecin, venue faire une conférence, concernant une pseudo-maladie, qui guérit en trois jours, lorsque l'on modifie l'alimentation, en supprimant certains additifs industriels.
Les allopathes droguent les enfants souffrant de ce syndrome, dès l'âge de six ans, comme adultes... Et très souvent, après quelques années de consommation de ritaline, les patients ajoutent, aussi bien les uns que les autres des drogues illicites ( qui ne sont par ailleurs pas plus dangereuses) : j'ai déjà constaté cet état de fait par deux fois.

Cette femme médecin est venue me remercier à la fin de la conférence.
Nous étions entourés d'une quinzaines de personnes intéressées pas nos échanges... 

"Merci d'avoir enfoncé le clou à plusieurs reprises" a-t-elle dit. Elle ajouta :  "je me méfie tout même : il peut y avoir des RG, je risque toujours d'être dénoncée...(et oui : nous sommes toujours à la même époque depuis... 75 ans.)
...Je suis vraiment heureuse des faits sur lesquels, vous avez insisté... Et que je n'ai pas osé dévoiler."

Un certain nombre de médecin sur sans doute honnêtes mais...
Agir honnêtement et selon sa conscience... lorsque l'on croit à tout les mensonges enseignés à l'université, n'est pas forcément très bon pour le patient.

S'il commence à étudier par lui-même, à respecter le premier conseil d'Hypocrate : ne pas nuire...
Là ça devient compliqué : les médecins, membres du conseil de l'ordre sont surveillés.
Honnêtement, un médecin bien informé de ce qu'est la santé et la vie, qui souhaite s'attaquer à la cause du mal-être et sans nuire le moins du monde à son patient osera-t-il...

- déconseiller les vaccinations ?
- déconseiller les produits chimiques utilisés pour les traitements symptomatiques ?
- déconseiller le dépistage systématique des cancers du sein, de la prostate ou du côlon, ainsi que les mutilations, irradiations et empoisonnements chimiques, nuisibles et souvent pratiqués sur des personnes en bonne santé ou en voie de guérison naturelle.

La formation universitaire n'apprend pas aux médecins ce qu'est la santé et ce qu'est la vie.
Avec une telle formation, que signifie " agir en conscience" ?

Un médecin qui risque de se faire radier s'il sort des rails dogmatiques,  par cette institution, qui date d'une bien triste époque, ne peut pas prendre soin des ses patients, comme il le devrait.

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PS : je ne remets pas ici en causes les technologies d'urgences qui sont d'un tout autre domaine. 
Je regrette juste qu'en 40 ans, le 15 (samu) en remplaçant le 18 a fait que le SMUR intervient maintenant après 45 mn au lieu de moins de 10 mn en 1980, époque où j'ai tenu des gardes comme chef d'agrès au SMUR de Dreux.



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Théurgéobiologue
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MessageSujet: La médecine conventionnelle est-elle une science ?    11/24/2013, 22:55

La médecine conventionnelle est-elle une science ?


Je recopie ici en réponse, un texte d'Alexandre Imbert, (Profession thérapeute, Alternative santé...) auquel j'adhère complètement.

Ma seule réserve, c'est qu'il faut absolument ajouter un qualificatif après le mot " médecine", afin de bien définir de quoi il est question. ( conventionnelle, dogmatique, matérialiste, occidentale, pasteurisée...) et surtout pas traditionnelle, qui ne concerne que les médecines que nous a transmis la tradition, MTC, Ayurveda, Hypocrate, Paracelse... ! ( il existe un fil concernant la tradition pour les aucuns, qui ne saisissent pas la différence.)


Citation :

La médecine est-elle une science ? C'est ce que l'on tente de nous faire croire depuis une cinquantaine d'année mais rien ne permet pourtant de l'affirmer.
Non la médecine n'est pas une science puisqu'elle ne donne pas lieu à des découvertes scientifiques obtenues à partir de méthodes d'investigations rigoureuses, vérifiables et reproductibles. L'actualité médicale nous le prouve tous les jours : les méthodes sont douteuses, obscures et aléatoires...
Oh, bien sûr, la médecine s'est dotée d'outils technologiques puissants, mais cela n'en fait pas une science pour autant, sinon la téléphonie et l'internet seraient des sciences. Elle n'est pas non plus capable de diagnostiquer à coup sûr une maladie (malgré des analyses aussi nombreuses qu'imparfaites), ni de soigner toutes les personnes atteintes d'une même pathologie avec un même remède.
La pharmacie n'est pas non plus une science en tout cas, pas une science exacte. Sinon, les femmes ne mourraient pas d'avoir pris la pilule !
Vous allez me dire qu'il existe aussi les sciences sociales qui n'ont pas la rigueur des mathématiques. Mais il y a ici aussi une différence fondamentale, c'est qu'une science se définit notamment par une acceptation de la critique et par sa capacité à se réviser elle-même. Une vraie science a pour moteur sa propre remise en cause, ce qui n'est le cas ni de la médecine, ni de la pharmacie... Il faut l'admettre.
La médecine n'est donc pas une science. Ouf ! Ça c'est fait !
Il s'agirait plutôt d'un art alors. Mais alors pourquoi réserverait-on cet art aux seuls diplômés de médecine ? Comme si on ne pouvait être artiste peintre qu'à la seule condition d'avoir fait les Beaux-arts. Il y a des impératifs de santé publique me dira-t-on. Ce sont donc les autorités qui définissent qui est artiste et qui ne l'est pas. Un peu comme en Corée du Nord et chez les Talibans, est-ce bien cela que vous voulez dire ?
Et puis, en matière d'impératifs de santé publique, il ne me semble pas que l'on soit si vigilant que cela... Allez donc faire un tour dans les hôpitaux et tâchez d'en revenir sans avoir attrapé un staphylocoque. Allez aussi espionner les sages qui valident les médicaments et observez les mouvements sur leurs comptes bancaires...,
Pour information :

1/ Pratiques de Santé est un magazine édité par la société Santé Port-Royal qui traite de médecine non conventionnelle en complémentarité avec les journaux "Quelle Santé", "Plantes & Santé" et "Principes de Santé". Son rédacteur en chef est Alexandre Imbert.

En 1999, Pratiques de Santé se voit retirer l'aide de la commission paritaire. En septembre 2006, c'est à nouveau le cas, la commission paritaire et l'aide financière qui y est liée est à nouveau supprimée.


La Commission paritaire des publications et des agences de presse (CPPAP), plus souvent appelée Commission paritaire, est un organisme d'État français chargé de donner un avis pour le bénéfice du régime économique de la presse.
La Commission paritaire peut refuser ou retirer un de ses agréments en cas de non-respect des critères réglementaires. Un retrait de l'aide fait passer le taux de TVA de 2,1 % à 19,6 %, ce qui peut constituer une condition économique essentielle à la viabilité d'un titre sur le marché.

Ainsi, en 1984 La Hulotte, en 2003 la revue Le Virus informatique, en 2006 les revues Nexus, Info traitements, et Pratiques de santé (74 157 abonnés et 78 500 exemplaires pour le n° 82 du 16 septembre 2008) 5, puis en 2009 la revue Grandir Autrement se sont vues retirer leur aide les condamnant pour la plupart à la fermeture. Concernant la revue Nexus, l'aide lui a été retirée en 2006 sous prétexte que la publication « était susceptible, si elle est lue au premier degré, d’inquiéter les esprits les plus fragiles », notamment dans son traitement de la vaccination. Nexus a retrouvé son numéro de CPPAP en 2010, après 4 ans de radiation.

Pour résumer :
La Commission paritaire... j'éviterai de marcher dedans: c'est une très grosse commission.

Soleil[/b]
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Théurgéobiologue
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MessageSujet: Quand la médecine conventionnelle persécute les femmes    11/24/2013, 23:23

Femmes persécutées


Je recopie, ici un éditorial de néosanté, avec lequel je suis d'accord. Il me semble intéressant que les femmes donnent leur point de vue...
Le livre coûte 15 €.

Citation:
Quand la médecine (conventionnée) persécute les femmes
On savait déjà les médias de masse inféodés à la pensée unique et (auto)censurés quand il s’agit de parler santé. Il nous restait à apprendre que les éditeurs de livres passent également à côté de manuscrits remplis de vérités bonnes à dire, mais sans doute trop critiques envers l’idéologie médicale dominante. Car figurez-vous que le Dr Marc Girard, qui en avait pourtant reçu commande, a du se résoudre à éconduire la maison d’édition française censée produire son nouvel opus et qui lui réclamait des corrections qualifiées par lui de « ridicules ». Il est vrai que le collaborateur récurrent de Néosanté s’est taillé une solide réputation de trublion et d’empêcheur de nuire en rond. Ses deux ouvrages précédents sur la vaccination (« Alertes grippales ») et sur les médocs toxiques (« Médicaments dangereux : à qui la faute ?» ) étaient autant de petites bombes dynamitant le mythe d’une médecine officielle dévouée au bien commun, basée sur les preuves scientifiques et indépendante des puissances d’argent. Il est vrai aussi que son troisième ouvrage , édité donc à compte d’auteur, arbore un titre (« La brutalisation du corps féminin dans la médecine moderne ») qui annonce clairement son contenu polémique et sa couleur subversive.

Et c’est vrai que le propos de ce bouquin a de quoi secouer le système: Marc Girard y dénonce en effet une médecine trouble et perverse qui, avec la complicité du féminisme, est occupée depuis des décennies à persécuter la femme, à la faire souffrir cruellement et à l’asservir aux obscures obsessions masculines ! Mathématicien de formation, le Dr Girard s’est spécialisé en recherche clinique et en épidémiologie, avec un intérêt tout particulier pour les effets dommageables des traitements médicaux. Mais il pratique également comme psychanalyste et c’est de ce double regard – scientifique et psychologique – qu’il a tiré la réflexion de ce livre politiquement incorrect. Regardez, nous dit-il, le parcours « normal » d’une femme occidentale : dès son adolescence, elle va être prise pour cible en raison de son sexe et soumise à une kyrielle de maltraitances médicales tout au long de sa vie : des vaccins (papillomavirus, rubéole…) aux traitements hormonaux (contraception, ménopause…) en passant par les aides à la procréation, le dépistage intensif (mammotest, frottis..) et la chirurgie mutilante ( hystérectomie..) . Sans oublier, évidemment, l’implacable oppression gynécologique qui se traduit en auscultations impudiques, en accouchements douloureux dans des positions antinaturelles et en interventions périnatales violentes (contractions provoquées, césariennes, épisiotomie, etc )

Comment en est-on arrivé là ? Et comment les femmes peuvent-elles accepter d’être ainsi brutalisées ? Passant la médicalisation du corps féminin au crible des données scientifiques (en se concentrant sur l’obstétrique, la contraception et la mammographie), Marc Girard montre que cette débauche d’activisme est aussi inutile que nuisible. Puis, il s’interroge en freudien sur les ressorts inconscients de cette obnubilation pour les présumées fragilités du féminin. Travaux d’historiens à l’appui, il repère une continuité millénaire de répulsion médicale envers les femmes, dont les effets, écrit-il, vont brutalement s’aggraver à la fin du XVIème siècle quand la médecine va croiser une autre tradition férocement misogyne, celle du catholicisme. Du coup, c’est à un préjugé féministe majeur qu’il s’attaque frontalement en posant la question qui fâche: en basant leur émancipation sur une médicalisation à outrance (la pilule, notamment) qui s’est constituée dans l’horreur de leur corps, les femmes ne se sont-elles pas contentées de changer d’oppresseurs ? Qu’on soit homme ou femme, il faut lire ce livre démystifiant pour se forger un opinion expurgée des récits enjoliveurs et débarrassée de cette idolâtrie ambiante envers la docte blouse blanche. Néosanté est fier d’accueillir cette œuvre salutaire dans les rayons de sa médiathèque : 15 € seulement (+ frais de port) pour s’ouvrir les yeux !

Soleil


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MessageSujet: Re: De la médecine conventionnelle et de ses possibilités   11/24/2013, 23:37

Et les hommes ?


J'ai entendu, concernant le sujet ci-dessus, la réflexion très juste d'un femme, qui remarquait : "Il n'y a pas que nous... Les homme avec l'examen de prostate, ils sont servis !"

De mon point de vue l'examen de la prostate, comme le dosage de PSA par ailleurs, est complètement inutile, voire comme tout ce qui porte l'étiquette "dépistage organisé", très dangereux pour la santé.

Cela dit, le monde est parfait, car, tout bien réfléchi : nous sommes encore libre de refuser de nous faire  tripoter par n'importe qui... Même si le n'importe qui à un scalpel à la main et un stéthoscope en guise de cravate !"

Soleil


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MessageSujet: Re: De la médecine conventionnelle et de ses possibilités   11/24/2013, 23:45

Lorsque l'on apprend que dix femmes sur quatorze sont "traitées" mutilées, empoisonnées, irradiées... Pour "guèrir"... de cancers qu'elles n'ont jamais eut...
Il y a de quoi prendre le temps de la réflexion.
Je propose aux femmes... Et à leur entourage... la lecture du livre-confession du Docteur Patrick De Funes : un radiologue qui "dépista" tout au long de sa carrière....
Et qui se rachète en témoignant de ses expériences dans Médecin malgré moi.

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Soleil


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MessageSujet: L'âme hors    11/25/2013, 00:04

L'âme hors


Il m'arrive souvent de répéter que le dogme universitaire, n'enseigne pas un seul instant, au cours des études de médecine, ce qu'est la VIE !Par contre, après avoir écrit sa thèse matérialiste, qui focalise sur un détail de la physiologie humaine, le médecin, devient docteur et, inscrit à l'ordre de ses pairs, il est aussitôt autorisé à décider, qui est vivant et qui est mort.
Peu importé la réalité. Cela permet, comme je l'ai déjà indiqué par ailleurs, de déclarer mort, ou "mort cérébrale", des personnes toujours vivantes, auxquelles les organes seront prélevés sous anesthésie, pour permettre des échanges standards, sur d'autre corps, délabrés par des empoisonnements multiples.

Le médecin conventionnel ne sait pas ce qu'est la vie.
Il n'a jamais appris non plus, que le corps physique n'est que la partie la plus lourde, des vibrations de l'être Humain, constitué de plusieurs corps imbriqués, à l'image des matriochkas.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Les Matriochkas sont emboîtées les une dans les autres.

L'être humain est vivant, tant que l'âme n'a pas quitté son corps.


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Le corps physique n'est que la partie lourde : le noyau du fruit !

L'âme intègre le corps physique du fœtus, après quelque semaines de grossesse. Elle s'y maintient, tant que le véhicule reste en parfait état de fonctionnement. Mais, un mental matérialisme exacerbé, l'épuise petit à petit. Si en plus de cela, le corps est délabré par les empoisonnements chimiques et les pensées négatives, elle quitte le corps et c'est : " l'âme hors."

Tant que l'âme n'a pas quitté le corps, la personne est toujours vivante !

Soleil
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MessageSujet: Re: De la médecine conventionnelle et de ses possibilités   2/23/2014, 00:28

Cancer du sein
Le dépistage qui tue

L'Express à publié un article intitulé Cancer du sein : une nouvelle étude remet en cause le dépistage organisé
Une étude canadienne publiée dans le British Medical Journal confirme point par point ce que nous disons depuis bien longtemps :

- le dépistage du cancer du sein ne diminue pas le nombre de morts dus au cancer du sein, bien au contraire.
-  22 % de faux diagnostiques déclenchent de lourds examens, des traitements, mortifères, des mutilations, des souffrances inutiles, accompagné d'invalidité, et de mortalité dues aux traitements et au stress causé par l'annonce de la maladie.
- Ce qui n'est pas dit dans l'étude, c'est que les chimios sont eux-mêmes cancérigènes ! Après les traitements, les patientes ont deux fois plus de risques de mourir d'un cancer qu’auparavant !

 Étudier
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MessageSujet: Re: De la médecine conventionnelle et de ses possibilités   4/24/2014, 00:01

Et la prostate ?





De mon point de vue l'examen de la prostate, comme le dosage de PSA
Par ailleurs... est complètement inutile, voire comme tout ce qui porte l'étiquette "dépistage organisé", très dangereux pour la santé. J'ajoute qu'une biopsie, voir plusieurs, comme cela se pratique parfois, sur une prostate déjà inflammée, peut s'avérer cause de cancérisation.
Par contre, nous devons toujours être attentif aux signes que donne notre organisme et ne jamais permettre l'installation de la moindre inflammation ou gêne urinaire...

Choisir un bon thérapeute demande une réflection préalable.
Cela ne se fait pas dans l'urgence. Nous devons éviter de mettre notre santé entre les mains d'un "expert du scalpel", capable de transformer un homme en impuissant-incontinent-couches culottes, avec la bénédiction de la faculté.
Cela dit, le monde reste parfait, car le dépistage n'est pas encore obligatoire.

À méditer :
Lorsque nous apprenons que dix femmes sur quatorze sont "traitées" mutilées, empoisonnées, irradiées... Pour "guèrir"... de cancers qu'elles n'ont jamais eut...
Lorsqu'à une jeune maman, (moins de 40 ans) le "virtuose chirurgical" procède à l'ablation des deux seins, par "précaution"... Dans le cas ou l'autre aussi serait "malade"... ( je n'invente rien, ce témoignage est celui d'une patiente.) Nous pouvons peut-être prendre le temps de la réflexion et ne pas nous jeter sous la pression et les menaces dans l'engrenage infernal du système conventionnel.
Concernant le dépistage du cancer du sein, je prose la lecture du livre-témoignage du docteur De Funes, qui y a consacré sa vie professionnelle.

Cet article est destiné à éveiller une conscience ou deux,
Parmi la multitude des lecteurs. Si cela évite une mutilation ou deux... Et une leucémie ou deux, consécutives à la chimio, j'en serai heureux.

Et ma fois,
Chaque UN fait son choix

Mais pour un cancer de la prostate
Ou du sein,
Vaut mieux suivre les directives d'Hypocrate :
Ne pas nuire, pour son plus grand bien.

Il est aussi possible de choisir
Rayons, ablation, chimio sans frais...
Et... Partir.
Le monde est parfait.

Santé !
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MessageSujet: Re: De la médecine conventionnelle et de ses possibilités   4/24/2014, 00:10


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MessageSujet: Re: De la médecine conventionnelle et de ses possibilités   5/7/2014, 12:54

En 1924 William Coley, cancérologue...

Le journal Nature déclare :
En 1924 William Coley, cancérologue, observe le cas d'un patient qui est atteint d'un sarcome, et de scarlatine. Après la guérison de la scarlatine, le malade guérit également de son sarcome et ne rechute plus jamais. Le docteur Coley déduit que l'infection par le streptocoque, a permis de détruire les cellules cancéreuses.

À partir de là, il traite ses patients atteints d'un sarcome avec des streptocoques.
L'analyse récente de son travail montre que ses résultats dans le traitement des sarcomes sont bien supérieurs à la "performance" obtenue actuellement par la médecine conventionnelle.

La seule "fuite" en France de cette information qui date de 90 ans...
Est devenue dans Le Point du 8 janvier dernier... de la propagande pour les vaccins.
Mais ça ne fait tousser personne, semble-t-il.

 Effrayé
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MessageSujet: Re: De la médecine conventionnelle et de ses possibilités   6/13/2014, 20:44

Maladies cardio-vasculaires
Résultats des traitements conventionnels...

Pontage.
Lorsqu'une artère partiellement bouchée est devenue trop étroite, de nouvelles artères se créent et ce pontage naturel contourne la sténose... Mais cela n'est possible uniquement lorsque nous menons une vie non sédentaire, avec au moins 30 minutes par jour d'effort physique.

Lors d'un pontage chirurgical...
Si le patient ne fait pas d'exercice, les mêmes causes produisent les mêmes effets et les nouvelles artères se sclérosent à leur tour. Il ne reste qu'un organisme un peu plus empoisonné par l'anesthésie.
Cette technique du pontage devrait être réservée aux interventions d'urgence.

L'angioplastie.
Elle  consiste à supprimer la sténose sans pontage et sans médicament.
Le chirurgien fait remonter un cathéter jusqu'à la sténose et dilate l'artère bouchée avec un ballon qu'il gonfle sur place. L'intervention fait éclater l'athérosclérose.
L'effet est spectaculaire... Au début. Ensuite,  six mois après l'angioplastie, la cicatrisation provoque une prolifération de cellules et dans 40 % des cas, le patient est victime d'une nouvelle sténose, souvent pire que la première.

1980, le stent
Nouvelle "invention miracle"  : le chirurgien place dans l'artère, un tube à ressort pour l'empêcher de se rétrécir... Mais une fois posé, le stent ne peut pas être retiré...
Il n'est pas lisse comme l'endothélium. Au contraire, les plaquettes sanguines s'y collent et forment un caillot, à moins que le patient consomme des anticoagulants... Avec tous les risques d'hémorragie que cela induit... Et dans 25 % des cas une nouvelle sténose se crée.

2000, le stent actif
Il est enrobé de substances qui empêche une re-sténose... mais le patient doit prendre des anticoagulants pendant des années... avec  les risques d'hémorragies déjà évoquer, dont les AVC ne sont pas des moindre.
Depuis 2007, les victimes d'AVC hémorragiques augment considérablement.

En 2004, Rainer Hambrecht a comparé deux groupes de patients souffrant de sténose coronaire.
- Le premier groupe n'a subi aucune opération, n'a pris aucun médicament, et a fait de l'exercice physique modéré.
- L'autre groupe a été débarrassé de sa sténose par la pose d'un stent et a repris sa vie antérieure.

Au bout de 12 mois,
- 42 % des patients du second groupe ont connu des complications,
- 12 % seulement dans le groupe pratiquant uniquement l'activité physique.

 Cœur2 
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MessageSujet: Le terrain, maladies centrifuges, maladies centripètes...   6/22/2014, 17:05

La grande majorité de nos souffrances et autres soucis de santé sont dues aux réactions d'adaptation de notre organisme,
face aux multiples empoisonnements et autres maltraitantes, qu’il ne peut plus supporter.
Les « maladies » centrifuges, lorsque les émonctoires saturés tentent d’évacuer un maximum de poisons (toux, crachats, vomissement, éruptions cutanées, diarrhée… ) ne doivent surtout pas être stoppés ! Cette détoxication naturelle est indispensable.

Le traitement symptomatique dégrade encore plus notre santé :

- il empêche la purification de l’organisme, en bloquant le processus,
- il aggrave l’empoisonnement avec des médicaments chimiques pour supprimer les symptômes.

Les traitements symptomatiques, préparent le terrain pour des « maladies » centripètes
bien plus graves.

Ce que nous semons aujourd’hui sera récolté demain ou... l’année prochaine... mais ce ne sera jamais sans conséquence.

Les microbes, comme l’a très bien expliqué Claude Bernard, ne sont absolument pas responsable des maladies. (et comme l’a reconnu sur sa fin, le vieux filou pasteurisant)
C’est le terrain qui importe.

Veillons à l’équilibre, en toute chose… en commençant par notre santé.
VIE, AMOUR ET EQUILIBRE !

 Cœur2 
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MessageSujet: Cancer, business mortel   7/5/2014, 08:53

Cancer, business mortel

L’autorité médicale conventionnelle de l'hôpital isole fermement les patients des thérapies nouvelles, naturelles, complémentaires ou alternatives.
Le Dr Nicole Delépine, cancérologue, chef d’un service d’oncologie pédiatrique à l’hôpital Raymond Pointcarré de Garches, applique aux enfants souffrant  d'ostéosarcomes. un protocole non conventionnel développé aux Etats-Unis.  Elle obtient 80 % de résultats positifs.

Elle souhaite à présent prendre sa retraite. L’administration veut fermer son unité.
Cette fermeture rendra de nouveaux possibles les  "essais thérapeutiques" qui permettent aux laboratoires, de tester leurs chimio-poisons ou d'utiliser un placebo... sans que les parents n'en soient informés.

À la suite de quoi, seuls 40 % des enfants atteints d’ostéosarcomes survivront :
Ils mourront dans la majorité des cas, comme dans tous les services qui suivent la politique de santé publique nationale, qui impose des protocoles à l’ensemble des médecins.

La médecine conventionnelle est une grande machinerie dans laquelle le système "tiers payant" transforme le médecin conventionnel en fonctionnaire, aux ordres de l'autorité.
In fine ils ne sont que des exécutants formatés par la propagande des laboratoires.
Souhaitons aux petits malades, que leurs parents d'orient conscients de tout cela et qu'ils aient les moyens financiers pour payer une thérapie alternative efficace.

 fleur


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MessageSujet: Re: De la médecine conventionnelle et de ses possibilités   7/10/2014, 20:42

Cancer, business mortel
Suite

Les fidèles de ce forum sont les premiers informés de l'actualité...
En voici la preuve :

(Et je vous promets que je n'ai pas entendu une seule minute d'émission, sur un écran de télévision depuis plus de 10 ans et je ne possède pas de téléviseur.)
Voici une partie courriel que je reçois aujourd'hui d'Alexandre Imbert d'Alternative Santé :

"Bonjour,
Qui n'a pas entendu parler, ces derniers jours, du Dr Nicole Delépine. Elle est partout sur les plateaux télé, dans les journaux, à la radio et elle n'a pas sa langue dans sa poche. Elle a dû maugréer pendant des années et se mordre les lèvres tant qu'elle était encore en activité, mais maintenant, elle part à la retraite, elle ne craint plus rien et elle se lâche.
Son histoire, vous la lirez partout, mais en résumé, le Dr Delépine s'évertue à proposer aux enfants atteints d'un cancer les protocoles officiels qui ont donné, par le passé, les meilleurs résultats. Cela peut sembler banal, logique et on imagine que c'est ainsi que fonctionne la médecine depuis toujours, mais non... Un enfant atteint d'un cancer est, nous apprend-elle, presque systématiquement soumis à un protocole expérimental. Peu importe si on aurait pu le sauver avec un "vieux" traitement, il vaut mieux qu'il crève pour le progrès de la science et la gloire du Plan Cancer.

On apprend aussi en écoutant cette femme courageuse qu'on a tout fait pour fermer son unité au cours des vingt dernières années. Des petites vexations, les unes après les autres, qui sapent le moral et donnent envie de tout abandonner : fermetures de lits, rejet des demandes de mutations des médecins qui voulaient la rejoindre, pressions et menaces sur les parents qui voulaient que leur enfant soit traité à Garches...
On découvre enfin une médecine inhumaine lorsqu'on entend les témoignages des parents auxquels on n'a pas dit où vont atterrir leurs enfants, ni comment ils seront traités lorsqu'on aura fermé le service du Dr Delépine. Quelques-uns ont fait la grève de la faim, on les a délogés brutalement, trainés par terre et embarqués manu militari.

Non, le Dr Delépine n'est pas une héroïne. Elle s'est tue pendant des années alors qu'elle savait ce qui se passait hors de son service. Elle n'a jamais non plus exploré d'autres approches du traitement du cancer, plus naturelles - on l'aurait virée instantanément. Elle a seulement cherché à être un bon médecin et à sauver le plus d'enfants possible, mais aujourd'hui, cela semble être un acte de bravoure extrême.

L'institution médicale apparaît, grâce à ce fait divers, dans toute sa splendeur : glaciale, imbue d'elle-même, méprisante pour les patients, haineuse pour tout ce qui la contredit. Pour la servir, on comprend qu'elle peut compter sur des médecins expérimentés devenus serviles et terrorisés, et sur une armée de jeunes séides fraîchement diplômés et totalement lobotomisés.

Ce constat atterrant émeut aujourd'hui toute la France. Il n'est pourtant que l'illustration "soft" de ce que vivent les chercheurs des médecines alternatives qui n'ont pas la chance d'être protégés par leur position au sein de l'AP-HP. Lorsque la machine se met en route contre eux, ils sont broyés. Mais personne ne s'émeut et personne n'en parle. Sauf nous."

Vous constaterez que pour ma part, j'en ai parlé et plusieurs jours avant lui. Heureux 
Merci Alexandre de participer à ouvrir les consciences de ceux qui le peuvent encore.
Une pétition est ouverte, pour soutenir madame Delépine dans son combat pour le maintien de son unité. Je ne la signerai pas plus qu'Alexandre, parce que je ne souhaite en aucune manière soutenir, les protocoles conventionnels de traitement du cancer : 20% é:enfants Ui décèdent c'est encore 20% de trop...
Tant que les médecins utiliseront des traitements chimiques contre quoi que ce soit, tant qu'ils réagiront dans la dualité, au lieu d'agir pour le plus grand bien du patient, son équilibre, la vie et la santé, ils n'accompagneront pas leurs patients vers l'auto-guérison.

 Cœur2
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Théurgéobiologue
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MessageSujet: Re: De la médecine conventionnelle et de ses possibilités   9/10/2014, 12:59

Maladies et médicaments

L'être humain, comme toute la création, est électromagnétique !
Il est composé de 80 d'eau.
Lorsqu'un déséquilibre intervient, à cause d'une mauvaise alimentation, d'un environnement empoisonné, des émotions et pensées négatives... ce n'est pas en injectant des poisons chimiques, sous forme de pilules ou de perfusions, que la santé du patient a la moindre chance de s'arranger : bien au contraire.

Les médicaments sont uniquement destinés à transvaser l'agent des caisses de l'assurance "maladie" dans les coffres des banksters, avec la bénédiction de la SS !
En plus de cela, ils participent en synergie, au plan funestre de limitation de la population, qui échoue lamentablement malgré l'acharnement et toutes les inventions apportées par les médecins et biologistes nazis, qui à la fin de la guerre, sont allés continuer leur recherches, de l'autre côté de l'Atlantique.

Depuis sont apparus ddt, pesticides engrais herbicides et autres produits miracles qui lavent plus blanc, font briller... (Hulda Clarck : the cure for all diseases) vaccins, médicaments toujours plus nocifs, toujours plus mortels...
Mais ça ne suffit pas, alors... nous avons droit au ChemTrails, épendages de nanos particules, virus, morgellons... et autres inventions ténébreuses.

Pour information
L'aspirine à déjà tué, (émoragie cérébrale)
Le paracétamol a déjà tué... (blocage des reins)
Mais... nous vivons dans un monde parfait, car les gens qui vont consulter "leur" médecin de famille ont tout à fait raison : car c'est leur choix !

Pour les autres,
S'il ont bien vérifié que les problèmes ne sont pas dûs au lieu d'habitation,
ou à des émotions inconscientes...
En corrigeant les paramètres de l'eau organique, afin d'obtenir :

- la qualité adéquate,
- pH 7,
- RH2 28,
- Tension pelliculaire de 34 Dynes,
- un volume mini de 99%
- un quotient intra-extra cellulaire de 1,4
- une quantité de molécules d’hydrogène négatif optimale
- une fréquence de 999 Hz...

En supprimant les carences de toute sorte,
Magnésium, potassium, sélénium, vitamine C, D3, K2, minéraux, oligo-élément...
Tout fini par rentrer dans l'ordre.


fleur
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Eloniah

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MessageSujet: témoignage d'un homme à l'hopital   1/17/2015, 11:57

J'aimerais partager avec vous une lecture d'un témoignage un peu vieux certes (2005) d'un homme qui as subit dans la région parisienne une suite d'examen dans un hôpital de la région parisienne (enfin un peu de transparence sur l'état du système de santé des hôpitaux français).
J'ai pour ma part vécu le même genre de délire à chaque fois que j'ai du allé dans un hôpital donc je pense que c'est généralisé.


___________


Code:
"Avril 2005 à la suite d’une bronchite et d'une douleur thoracique persistante, je passe une radio de contrôle des poumons… Une toute petite tâche suspecte près de la plèvre (Je cite : probablement d’origine cicatricielle) est détectée et ma toubib, perplexe sur le diagnostic, m’envoie faire un scanner.

Les hôpitaux ne prennent plus de gens non envoyés par leurs services internes et il faut donc trouver un cabinet de radiologie en ville. Je mets un certain temps (un mois entre mes recherches et la date de rendez-vous) à en trouver un, dans l’Est parisien, qui ne m’obligerait pas à traverser tout Paris.

Résultat : scanner confirmant la tâche suspecte sans autre précision, avec prescription d'affinage de diagnostic à faire dans deux mois avec un autre scanner ou un prélèvement… Par les hasards du calendrier (vacances et absences), je ne peux apporter ces résultats à ma toubib que début septembre.
Là, branle-bas de combat, elle s’inquiète et m’envoie à la consultation de pneumologie de Tenon.

Donc, retour à la case hôpital où l'on m’a refusé précédemment de faire le scanner. Je vous passe les détails pour obtenir un rendez-vous : j’ai juste dû rappeler 6 fois à différents jours et heures ouvrables, car seule une personne du secrétariat semblait connaître le planning de mon docteur et elle n’était manifestement pas toujours là aux différents jours et heures ouvrables.

22 septembre, le médecin me reçoit à 15 h, alors que mon rendez-vous était à 14 h 30 ; cependant à sa décharge, il semble avoir préalablement étudié le dossier des examens que je lui avais laissé. Il me dit (évidemment) qu’il faut faire un check-up approfondi et que cela se fait par une hospitalisation de jour pour l’ensemble des examens ; soit : des analyses et les gaz du sang, une exploration fonctionnelle respiratoire, une échographie abdominale, une radio, un scanner, une bronchoscopie, et peut-être un PEP Scan.

Ce docteur, très sympathique et très compétent au demeurant, est quand même quelque peu maladroit dans ses explications, je le cite : sur 1 000 fumeurs, 246 révèlent une anomalie au scanner et sur les 246 et il y a une "chance" sur 10 pour que ce soit un cancer… Une chance ou une malchance ? Et si c’est une chance, elle est pour qui ? L’usage des mots n’est pas anodin, même si en anglais le mot chance veut dire également hasard… surtout quand il me fait préciser si j’ai une mutuelle. Oui par chance, j’ai une mutuelle…

Je vais donc dans son service de pneumo pour prendre un rendez-vous. Bizarrement, la journée d’hospitalisation se transforme en deux journées, car il ne semble pas possible de caser tous les examens le même jour… Rendez-vous pris donc, pour dans deux semaines…

Mais pourquoi a-t-on besoin de m’hospitaliser pour des examens que je pourrais faire en prenant des rendez-vous à la suite ou sur plusieurs jours ? Cela reste une question à laquelle je n’ai pas de réponse. À moins que le coût de ces examens ne soit majoré de la journée de prise en charge hospitalière (et même 2 dans mon cas), ce qui est toujours bon à prendre pour un hôpital… On me demande de faire une pré-admission, à l’autre bout de l’hôpital, ce que je fais… Mais il faudra quand même que je me représente à ce bureau le jour de l’admission à 7 heures pour mon rendez-vous dans le service également à 7 heures…

En sortant, je m’inquiète de savoir où payer ma consultation, car personne ne m’a rien dit et je me demande ce qui se serait passé si je n’avais pris l’initiative de vouloir payer ma dette… Retraversée de l’hôpital pour trouver une caisse…

5 octobre, réveil au radar à 6 heures du mat ; je me présente donc à 7 heures au bureau des admissions… pour me voir remettre une planche d’étiquette. Je demande alors s’il n’aurait pas été possible de me la remettre à ma pré-admission, mais évidemment non ça n’est pas possible, sans autre explication…

Je crois que je suis en retard en me présentant au service de pneumologie à 7 h 15 avec ma feuille de convocation où il est marqué 7 h, mais je trouve porte close… Une infirmière finit par m’ouvrir et je l’entends me dire : "Mais qui vous a convoqué à 7 h ? C’est pas banal d’avoir un patient en avance…". Si je n’étais pas autant dans le coaltar et à 8 de tension, je lui dirais bien ce que je pense de ses réflexions, mais qu’est-ce que ça pourrait bien changer, on ne va pas commencer à se fâcher tout de suite…

Installation dans une petite pièce de 2 mètres par 2 avec 3 fauteuils, totalement inconfortables qui ne permettent pas d’avoir les pieds par terre. Puis l’attente, les longues attentes commencent…

A 7 h 50, l’infirmière qui m’a accueilli me prend ma tension et me fait une prise de sang.
A 7 h 55 arrive un autre patient qui va faire le même circuit que moi…
A 8 h 15 une infirmière m’accompagne au premier étage (des fois que je me perde…) pour l’exploration fonctionnelle. Je poireaute une demi-heure avant d’être pris. Puis gaz du sang… Là, la toubib me précise que l’examen sera un peu faussé par le fait que je viens de respirer du CO² à l’examen précédent (SIC)… Mais alors pourquoi ne pas l’avoir fait avant l’exploration fonctionnelle ? Pas de réponse…
Puis retour au service de pneumo à 9 h 15.

9 h 30, ma guide m’accompagne à la radiologie dans un autre bâtiment… Re-poirautage… Notamment en attendant que la personne de l’accueil daigne bien lever les yeux, ce qu'elle se garde bien de faire, au risque de constater que 6 personnes attendent qu’elle termine la conversation téléphonique totalement privée qu’elle est en train de tenir à grand renfort de chuchotages. Cela irrite visiblement ma guide et je l’entends marmonner "fonctionnaire" (apparemment la nouvelle insulte suprême entre collègues), puis s'adressant à moi "ça me met en colère, mais il vaut mieux que je me taise…" ; sous-entendu : "parce que sinon je deviendrai vraiment méchante ou parce que ça ne servirait à rien…" je ne le saurai pas.

A 10 h 15 je suis au sous-sol pour l’échographie et le scan prévu après pour 11 h.
Là, j’ai largement le temps de voir défiler et vivre tout un service… assis très inconfortablement sur une banquette avec des coussins auréolés de diverses taches de provenances inconnues, mais sans rien pour soutenir le dos, si ce n’est le mur…

Globalement pour 2 personnes qui semblent s'affairer, 3 autres sont en train de discuter ou d’attendre…
J’assiste à quelques scènes ubuesques, comme un médecin qui dit à 2 brancardiers qu’il faut débloquer le frein de leur lit (ultramoderne) pour qu’il soit plus facile à manœuvrer… Et la réponse ébahie d’un des brancardiers : "c’est donc pour ça que ça été si dur de le descendre du troisième". Mais oui mon bon, que je me dis en moi-même, pour avancer des roues qui tournent c’est plus facile que des roues fixes… L'âge et la découverte de la roue qui tourne n'ont visiblement pas encore atteint le personnel de cet hôpital, car durant mon attente cette scène de déblocage de frein à l’arrivée se répétera encore deux fois…

11 h 15, je m’inquiète auprès de l’accueil de n’avoir pas encore été appelé. Réponse sèche : "Vous attentez, on vous appellera."

11 h 45, je vois arriver ma guide qui s’inquiétait de ne pas me voir revenir… Effectivement, il y a un problème, ma fiche a été perdue, mais personne n’est responsable du fait que mon "ticket" ait été arraché sans être traité.
Branle-bas de combat, on m’installe dans une salle d’échographie, torse nu, l’infirmier sort et éteint la lumière… Au bout d’un quart d’heure ne voyant personne venir, je me relève, allume la lumière et me couvre, car j’ai froid… J’ai le temps d’explorer la salle et de m’apercevoir qu’il ya des poils collés à certains ustensiles d’exploration… Berk… Un superbe panneau trône, collé en plein milieu du mur : "Veuillez nettoyer les ustensiles après usage…".
Finalement un quart d’heure encore après une toubib arrive et la première chose qu’elle me dit, c’est : "je ne suis pas responsable…". Je ne lui ai pourtant posé aucune question, ni fais aucun reproche… Mais bon, il faut croire que ça la soulage… De même, elle me dit que j’ai de la "chance" d’être dans les mains du docteur X, qui est très humain et très compétent… Une idylle naissante peut-être ? J’ai peur pour les autres qui sont dans les mains du docteur Z ou W…

Examen expédié en 3 minutes, montre en main… Elle me plante là tout seul dans la salle, sans un autre mot, sans me dire si l'examen est normal ou pas. Mais je ne dis rien, car je suis trop content d’avoir échappé aux ustensiles souillés…

Il est 12 h 20 et comme pour le scan c’est trop tard (ils sont paraît-il en maintenance), il faudra revenir pour 14 h… Je retourne donc au service de pneumo… où l'on me sert un déjeuner. Je suis à jeun depuis la veille et c’est pas de refus ; j’en profite pour me demander en moi-même, qu’est-ce qui justifiait de me laisser à jeun après les prises de sang... Bon, ils ont peut-être oublié, ils sont tellement surchargés ; ce qui semble vrai pour les seuls personnels des services d'hospitalisation…

Le patient, qui est arrivé juste après moi, a fini les mêmes examens, plus la bronchoscopie, depuis midi… et il commence à s’épancher pour finir en sanglots en évoquant la perte de son épouse il y a 6 mois, après 55 ans de mariage… Heureusement, une infirmière est là et l’écoute ; c’est celle qui m’a donné le rendez-vous à 7 heures... Je constate qu’elle est meilleure en écoute humaine qu’en gestion de planning… Les quelques mots qu’elle lui dit sont justes et humains.

Moi, c’est les larmes aux yeux, en contenant mes propres sanglots (perdre des êtres proches, j'éprouve encore des années après, ce que ça laisse comme vide rempli de chagrin…) et incapable de prononcer trois mots de suite devant l’effondrement de ce vieux monsieur, que j’arrive péniblement à manger la moitié du plateau-repas que l’on me sert. Mais, ce n’est pas que l’émotion qui m’empêche de manger…

Il se confirme que la plus grande arme thérapeutique que les hôpitaux ont à leur disposition c’est la nourriture qu’ils servent… Personne ne peut supporter au long cours un tel traitement sans rêver de sortir, ne serait-ce que pour absorber une nourriture mangeable.

Je serais prêt à signer n’importe quelle décharge et même à guérir, pour m’éviter d’avoir à subir leur "bouffe" plus de deux jours (mais est-ce vraiment de la nourriture ?). Je ne vous en fais pas le descriptif, ça n’est pas bien de tirer sur les ambulances…

Je prends le relais de l’infirmière avec le vieux monsieur, toujours en sanglots, pour lequel il semble visiblement impérieusement urgent qu’il me raconte toute sa vie, son parcours professionnel, … puis son cancer, celui de son épouse…

Là arrive mon docteur et c’est avec lui que le vieux monsieur s’épanche maintenant. Mon docteur me dit, entre deux sanglots de mon nouvel ami de souffrance, que nous aurons les résultats dans 10 jours et qu’il me tiendra au courant…

Puis, je m’éclipse lâchement en prétextant un besoin de café après ce frugal repas…
Je vais à la cafétéria : 3 m², sans table et sans chaise, à l’autre bout de l’hôpital.
J’ai une heure à tuer et je rentre chez moi (alors que c’est strictement interdit) pour faire mes besoins, car la saleté des 2 WC que j’ai visités au cours de ma matinée m’ont découragé d’y laisser autre chose que mes urines.

A 14 h, je suis de retour au service de pneumo, puis je retraverse l'hôpital avec ma fiche pour l’ultime examen. Attente de ¾ d’heure, dans une salle d’attente vide… Puis, on vient me prévenir qu’il doit y avoir une coupure technique de courant à 15 heures, alors, on va me préparer puis on attendra le retour de l’électricité avant de commencer le scan.

14 h 55, je suis de nouveau torse nu avec une aiguille plantée dans le bras ce coup-ci…
Ici, il faut que je fasse une parenthèse et que je vous avoue quelque chose : cela reste une interrogation existentielle profonde et non élucidée de ma vie que de savoir pourquoi je suis un paratonnerre à emmerdes et également de savoir si tout le monde vit la même chose que moi… Vous savez le genre de gars qui choisit toujours la mauvaise file au supermarché, celle qui tout en étant la plus courte sera celle qui contiendra l’emmerdeur ou l’emmerdeuse qui va bloquer tout le monde… Oui, il faut que je vous dise qu’il était écrit qu’après la coupure électrique, le scan refuserait obstinément de redémarrer… C'est mon destin…

Branle-bas de combat, tout le personnel défile et essaye de redémarrer cette foutue machine, avant que ne soit appelé un agent technique, dont le diagnostic est sans appel : l’arrivée électrique a été calibrée trop petite et la mise en route fait donc systématiquement disjoncter le rupteur principal… Finalement par un subterfuge connu de lui seul, il arrive à faire redémarrer la machine, non sans avoir prévenu qu’il faudra faire venir la société qui a installé la machine pour adaptation ; mais personne ne sait qui a installé la machine...

Il est 15 h 55 et je vais enfin passer ce scan, entre-temps j’ai été me chercher tout seul quelque chose pour me couvrir en piquant dans les blouses des réserves, où j’aurais d’ailleurs pu piquer n’importe quoi d’autre. Personne n’a pensé à me demander si j’avais froid, alors que 7 personnes différentes sont passées et repassées près de moi presque à poil, sans jamais oublier de systématiquement actionner la pompe de la perf pour vérifier qu’elle fonctionnait toujours et tout en s’excusant de ce retard "technique"… Et personne ne m’interrogera sur mes possibles antécédents allergiques au produit iodé… La pompe fonctionne bien merci…

5 minutes plus tard, en sortant, je souhaite bon courage au suivant qu’on a également fait se déshabiller une heure avant… non sans me demander ce qu’ils me réservent pour la bronchoscopie qui doit se dérouler le surlendemain.

Le surlendemain, convoqué à 8 h 45, j’arrive sans culpabilité à 9 h. Comme un funeste présage, une traînée de sang frais court tout le long du couloir sur 60 mètres du parcourt qui me mène au service, puis elle bifurque à gauche alors que je vais à droite. Ils n’ont pas de service de nettoyage dans cet hôpital ? Mais non suis-je bête, j’ai constaté avant-hier que cette fonction était sous-traitée à une entreprise extérieure…
Je rencontre dans l’ascenseur deux personnes en tenue de ville que je verrai plus tard à la bronchoscopie avec leur blouse… J’ai donc bien fait de prendre mon temps, car de toute façon arrivé au 3ème, je redescends au 1ier pour attendre une demi-heure.
Puis là, le cauchemar devient réalité.

On m’installe sur un fauteuil et la toubib (probablement une étudiante en médecine vu son jeune âge) commence à m’injecter l’anesthésique local (très amer) dans le nez, puis je ne sais pas quoi, puis un lubrifiant, tout en me disant de renifler, d’avaler et que toutes les sensations très désagréables que je ressens sont normales : sensations de noyade, d’étouffement, resserrement de la gorge, impossibilité de déglutir, toux, …

Puis, sans ménagement, elle m'enfonce son tuyau d’un demi-centimètre de diamètre dans le nez en commençant par me percuter la cloison nasale postérieure en déclenchant un craquement osseux et une vive réaction névralgique qui me fait sursauter de douleur, même avec l’anesthésie locale… Un bourre-pif m’aurait fait moins mal que ça… Mais, elle continue son chemin sans s’inquiéter du malaise général qui m’envahit… Quand elle arrive à mes cordes vocales où elle me demande de dire "héééééé", je lui arrache son tuyau des mains et je ressors tout, avant de m’étouffer dans une quinte de toux…
Mais de quel droit fait-on subir cela aux gens ? C’est inhumain et barbare… Je refuse qu’elle continue et me rhabille. À partir de ce moment-là, plus personne ne m’adressera la parole…

Je dois cependant rester encore un moment, parqué entre un brancard, 2 fauteuils plus un roulant, car il faut que l’anesthésie locale se dissipe un peu à cause du risque de fausse route à la déglutition.
Je suis furieux, mais au bout d’un moment je me rassure sur ma saine réaction… Entre deux bouffées de colère, j’ai entendu la technicienne qui prépare les tuyaux dans la pièce à côté, échanger en minaudant gentiment avec un de ses collègues. Voilà ce que j’ai saisi entre deux avances à peine voilées : ils ont un problème technique avec leur matériel qui a des défauts d’asepsie et il faut que le technicien-chef revienne pour réviser tous les tuyaux (SIC !!!)… Ouffff ! Finalement, j’ai peut-être échappé à une maladie nosocomiale.

Au bout d’une demi-heure, je me lève pour partir, mais on me dit que mon docteur, qui est en réunion, veut me voir ; poli, je me rassieds donc. Entre-temps la patiente suivante me raconte son histoire de pneumonie virale et il semble que cela soit un miracle qu’elle soit encore en vie, car le premier médecin qui l’a vue avec quarante de fièvre a posé un mauvais diagnostic et elle a traîné son problème une semaine avant d’être hospitalisée d’urgence… Bien qu’elle aussi m’avoue avoir eu le réflexe de tout arracher, elle s’enorgueillit d’avoir été plus courageuse que moi et je lui accorde volontiers cette qualité, sans que mon honneur personnel en pâtisse ; il faut une certaine dose d'inconscience et une grande habitude de se considérer comme un objet, face à des "sachant" tout puissants, pour avoir ce type de courage…

10 h 45, arrive le "grand maître" auquel je dis que je ne veux pas subir cet examen sans anesthésie générale. Il me répond alors qu’ils ne font que suivre les prescriptions, car, selon lui, il y a 1 % d’accident avec les anesthésies ; ce qui à mon humble avis est totalement exagéré pour des anesthésies de courtes durées, car mes chiffres à moi sont d'un décès pour 10 000 anesthésies lourdes et je ne sais même pas s'il existe un chiffre pour les problèmes avec les anesthésies courtes… Mais bon, c’est lui qui est censé savoir et je me dis que c’est décidément un mordu de probabilités, bien que les chiffres ne semblent pas être son fort ; à moins qu'il n'ait voulu me faire peur en me mentant. Par ailleurs, je me demanderai plus tard pourquoi il ne m'a pas parlé des autres risques liés à la bronchoscopie : infection, perforation des poumons, hémorragies et autres "joyeusetés", surtout avec des patients qui ne pourraient pas s'empêcher de bouger… Il me propose de me faire lui-même l’examen ; mais là ça va, j’ai mon compte, je refuse. Il me culpabilise en me disant que c’est absolument nécessaire en me laissant sous-entendre que j’ai effectivement un cancer par une tournure de phrase tellement paradoxale que je n’arrive même pas à me rappeler les mots exacts. En dernier recourt, il finit par me dire sur le ton de la punition, que si je ne veux pas faire cet examen il devra m’envoyer dans une clinique... Mais non, vraiment, merci pour tout… J'irai dans une clinique s'il le faut…

Malheureusement, je suis encore trop choqué et je n’ai pas la présence d’esprit de lui répondre que je crois que c’est ce que j’aurais dû faire depuis le début, compte tenu de ce que j’ai déjà subi dans son hôpital…
Sortie à 10 h 55… Bilan de ces 2 jours "d'hospitalisation de jour" : une journée et demie de travail perdue pour des actes dont la durée totale d'exécution a été d'une heure en comptant très large, temps de déshabillage et rhabillage inclus…

Deux semaines après, en rentrant chez moi le soir, je trouve un message (daté du jour à 15 h 30) sur mon répondeur me demandant de me présenter le lendemain à 11 h pour une consultation et de prévenir pour confirmer le rendez-vous… Je suis rentré à 21 h chez moi, comment je fais pour rappeler un secrétariat qui ferme à 16 h ?... et pourtant, ils ont mon numéro de portable…

Cependant, je me présente, non sans avoir eu le temps de m’inquiéter une partie de la nuit, compte tenu que la rapidité de la convocation pouvait laisser supposer qu’il y avait quelque chose de grave…

Diagnostic, rien de spécial : les examens ne révèlent rien de significatif et la taille de la tache n’a pas bougé depuis 2 mois. Cependant, il va falloir faire un PEP Scan pour confirmation et un scanner cérébral pour voir s’il n’y a rien ailleurs… Super, avec le scanner cérébral, je vais peut-être savoir pourquoi je suis aussi con et peut-être même qu’ils vont pouvoir détecter le centre nerveux qui commande le refus de la bronchoscopie et celui qui fait accepter bêtement de refaire un troisième scanner pour explorer une zone qu'ils auraient pu faire au premier passage...
Non accessoirement, je vais devoir aller faire la bronchoscopie en clinique et de toute façon le pronostic de mon médecin est qu’il faudra probablement opérer pour enlever cette tache… non diagnostiquée pour l’instant comme un cancer… mais on ne sait jamais… Ha bon ? ? ?

Même scénario pour régler ma consultation, si je ne demande pas, je repars sans payer… Je vous passe le fait que le guichetier était en formation et qu’il lui a fallu 20 minutes de manipulations diverses et d’erreurs avant de pouvoir me dire que c’était OK…
La convocation pour le PEP Scan, malgré mon rappel de numéro de portable, est arrivée sur mon répondeur de maison pour dans 3 semaines à… 7 h 30 du matin… Ils ne doutent vraiment de rien… et j’ai donc dû rappeler pour avoir une heure de rendez-vous un peu plus décente.

Je vous les fais courtes :

● pour le PEP Scan, temps total : 4 heures, pour un examen qui devrait durer 1 h 30. Les produits n’étaient pas là (SIC ; quand je vous dis que je suis maudit…) et il a fallu attendre. Les conditions d’attente étaient vraiment déplorables, malgré mes objections, on m’a refait le "coup" de me pré-piquer puisque les produits devaient arriver incessamment sous peu ("incessamment sous peu" est équivalent à une heure et plus, dans le langage médical)… Puis, il a fallu aller à l’endroit de l’examen qui est totalement à l’autre bout du service, sans oublier de vider sa vessie avant, dans les toilettes réservées aux radioactifs, mais sans lumière dans le noir, car l’ampoule venait de claquer. Je peux vous assurer que ce n’est vraiment pas facile de viser la cuvette des WC, en tenant la porte avec le pied, pour avoir un peu de lumière (vous voyez la scène ?). Au passage, comme ils étaient en retard sur leur programme (à cause de l’absence de produits), le temps d’attente entre l’injection et l’examen n’a pas été respecté (½ heure au lieu d’une heure), …

● pour le scanner cérébral, j’arrive sans vergogne avec ½ heure de retard et je me fais engueuler. Alors que j’ai l’audace de faire remarquer que la dernière fois ce sont eux qui avaient 5 heures de retard, je m’entends répondre "que je peux aller ailleurs, si ça ne me plaît pas",… Je vous passe les détails, car il y a vraiment des claques qui se perdent…

La bronchoscopie se passera comme une lettre à la poste grâce à l’anesthésie ; malgré la toujours très désagréable sensation d’étouffement due aux liquides inhalés. Bon accueil, bonne prise en charge, bonne attention, pas d’attente… A aucun moment, je n’ai eu l’impression que j’emmerdais les gens qui se sont occupés de moi, avec lesquels j’ai même pu échanger quelques plaisanteries. Par contre, je continue à me demander à quoi peut bien servir l’examen préalable d’anesthésie qui me semble plus formel que réellement une sécurité par rapport à la procédure… Si l’enjeu est de détecter d’éventuelles allergies ou complications (notamment cardiaques), pourquoi ne pas faire un test d’allergologie et un électrocardiogramme ?

Le PEP Scan confirme une fixation modérée au seul point suspect, le scanner cérébral est négatif ainsi que l’examen bronchoscopie, mais le doute persiste… Et le grand chef, dans la semaine de Noël, me demande de refaire un scanner (le 5ème donc)… pour m’annoncer à la fin de la semaine qu’il faut m’opérer de toute façon, car on ne peut pas rester avec ce doute… Je dois dire que j’avais compris depuis bien longtemps que nous en arriverions là...

Semaine d’angoisse où j’hésite vraiment, allant jusqu’à me renseigner sur les cliniques faisant ce type d’intervention, car l’ambiance de cet hôpital m’est vraiment insupportable et les questions sans réponse que je me pose vraiment trop nombreuses. Puis, mon docteur, auquel je fais part de mes hésitations, me fait rencontrer le chirurgien. Je demande à ce dernier : "Vous m’enlevez le minimum, hein ?" Réponse, "Oui, on ouvre et on voit…". Bon, il m'inspire confiance, allons-y puisqu'il faut y aller…

Réexamen d’anesthésie formel et deux jours après admission dans le service de chirurgie thoracique, un dimanche après-midi… Ouf, j’ai une chambre seul…
Accueil chaleureux d’une infirmière, qui fera mon check-up, vraiment très gentille. Je sens que toute son énergie est employée pour me mettre à l’aise et faire les choses au mieux.

Le lendemain opération prévue à 11 heures, on me descendra seulement à 13 heures… Longue attente, toujours trop longue, quand on est mort de trouille… Puis dodo, puis réveil dans la douleur, tuyaux partout, mais qu'est-ce qu'ils m'ont fait pour que j'ai si mal, même sous pompe à morphine et diverses perfusions ?… Envie de pisser, mais impossible… La dextérité de l’infirmière pour me poser une sonde me souffle, je n’ai même pas eu le temps d’avoir peur que j’étais déjà en train de pisser par le tuyau enfoncé dans ma verge… On me remonte dans ma chambre en pleine nuit, avec deux brancardiers qui trouvent drôle de faire la course dans les couloirs… Et puis le temps qui passe, rythmé par la prise des constantes, toutes les 4 heures, les repas que je ne peux pas manger, la toilette, le pompage des drains (très douloureux), les radios journalières, la kinée respiratoire, les visites des amis et de la famille,… et moi comme un légume sonné par la morphine et les divers antalgiques avec mes drains dans le dos, mes deux perfusions et des questions plein la tête… comment est-ce possible que je sois si handicapé pour une intervention sur un lésion suspecte de moins d’un centimètre cube ?

Je crois que sur 5 jours, il n’y a pas 3 heures qui se sont écoulées, sans que quelqu'un ne vienne me réveiller ou me solliciter même en pleine nuit… Rarement les mêmes personnes puisque visiblement avec leur système, ça change 2 fois par jour et tous les 3 jours… A propos des vols dans les hôpitaux, je m’étonne qu’une des personnes de la radiologie (un homme) ait éprouvé le besoin d’ouvrir les placards pour voir ce qu’il y avait dedans… Pas de bol pour lui, le mien était fermé à clef…

Cette literie est vraiment affreuse, impossible de trouver une position qui ne soit pas douloureuse et inconfortable, d’autant que le matelas est tellement fin que je sens les barres qui me rentrent dans le dos, sans même évoquer que je suis souvent trempé de sueur, car il n’y a qu’un drap qui me sépare du plastic du matelas…
Le personne infirmier est dévoué et à l’écoute, à l’exception des petites jeunes en formation qui ont visiblement encore bien du chemin à faire pour se montrer rassurantes avec les patients, surtout quand elles ratent trois fois une prise de sang ou toussent à un mètre de vous sans se détourner et sans mettre leur main devant la bouche, alors que vous vous sentez en état de faiblesse totale…

C’est ma Louloute qui mangera la plupart de mes repas du soir (sinon je me faisais engueuler de ne pas manger, alors que j’ai quelques réserves de graisse qui me mettent à l’abri du besoin et la perfusion qui m’apportait un supplément). Quelqu’un qui peut manger cette bouffe est vraiment trop forte… et chose incroyable, c’est moi qu’elle aime…

Visite du chirurgien qui me dit qu’ils ont bien fait d’opérer, sans autre précision… Visite de mon médecin qui me dit qu’ils ont bien fait d’opérer, sans autre précision…
Puis vendredi, branle-bas de combat, on vient à peine de m’enlever mes deux drains et mes perfusions, qu’on m’annonce que je suis transféré dans le service de pneumologie… Ha bon, pourquoi ? C’est comme ça…
A peine libéré de mes tuyaux, je fais comme je peux, pour réunir mes affaires dans ma valise… Le "sympathique" brancardier qui doit m’emmener dit : "moi je transporte les personnes, je ne suis pas bagagiste" et c’est ma mère de 81 ans qui était là par hasard, qui portera donc la valise…

Arrivé dans le service de pneumologie, on me met dans une chambre à deux, mais je comprends très vite que ça ne va pas être possible… Le patient à coté de moi est sous oxygène, il râle, crache, ronfle, crie (oui crie !), sans aucune pause entre ses diverses manifestations…

Je vais voir l’infirmière et lui demande de me mettre ailleurs ou alors de me laisser partir… Réponse, non ce n’est pas possible. Je demande à voir le médecin de garde pour lui signer une décharge pour me permettre de partir…
Arrive un jeune coq plein d’arrogance, la poitrine gonflée, je lui réitère que ce n’est pas possible de me laisser dans la même chambre que le patient qui est près de moi… Il me dit qu’il n’y a pas d’autre solution, je lui demande qu’est-ce qui s’oppose au fait que je puisse rentrer chez moi (alors que je tiens à peine sur mes cannes), il me répond c’est comme ça, je ne peux pas vous laisser sortir ou alors c’est les flics (SIC). Je lui dis "vous savez, j’ai Bac plus 10 et je suis peut-être capable de comprendre si vous m’expliquer" ; réponse "et moi j’ai Bac plus 12"… Ce type est décidément vraiment une tête à claques… Je lui réitère de me donner les papiers qui me permettront de le décharger de ses responsabilités… Il part…

Arrivé du chef de service suivi de son aréopage, je lui réitère mes demandes, il me répond que ce n’est pas possible, qu’après l’opération que j’ai subie, c’est au moins 7 jours sous surveillance… Il se veut rassurant et me parle… Parmi ces explications deux arguments ne cessent de m’interroger : "on ne peut pas tout avoir ; les cliniques c’est le confort sans la sécurité, l’assistance publique c’est la sécurité sans le confort" et encore : "vous savez j’ai exercé à Phnom Penh et là-bas ce sont des salles de 100 malades et personne ne se plaint"… C’est sûr, il vaut mieux être riche et en bonne santé que pauvre et malade et donc je ne vois vraiment pas pourquoi j’aurais à me plaindre du sort qui m’est réservé…

Bon, je ravale ma colère et prends mon mal en patience… Impossible de dormir, j’appelle pour demander un somnifère et des boules Quiès, mais je ne reverrai jamais l’infirmière revenir avec… J’ai dû être classé comme malade difficile et je dois donc être puni… Nuit totalement blanche… rythmée par les nébulisations toutes les 4 heures du patient d’à coté et de ces diverses manifestations sonores ininterrompues… C’est là que je m’aperçois que finalement, je suis pour l’euthanasie, pour l’élitisme, et même raciste, pour les cas comme celui de mon voisin… Beaux résultats de mes ruminations d’une nuit blanche, à l’opposé des convictions les plus ancrées en moi depuis toujours…

Étonnamment le lendemain en fin de matinée, le patient d’à coté sera déplacé dans une chambre seul… et je pourrai prendre un peu de repos, enfin dans les limites de ce que permet un hôpital sonore où l'on entend tout et où les infirmières oublient quasiment systématiquement de refermer les portes derrière elles.
Deux jours presque sympas avec un personnel de week-end vraiment gentil, dont une ex-yougoslave qui sortait vraiment du lot, un vrai ange dans cet environnement morbide… Elle fait un remplacement et est, en fait, affectée au service de chirurgie thoracique…

Lundi : visite de mon médecin la mine renfrognée… Je lui demande ce qui ne va pas. Il me dit que j’ai eu une conduite inqualifiable et qu’il aurait dû me laisser aller dans une clinique ; et sans écouter ma version des faits, m’annonce que je sors immédiatement…
Personne ne répond au téléphone à cette heure là et je rentre péniblement chez moi avec ma valise, non sans avoir cru que j’allais laisser ma peau en route dès le deuxième étage… J’habite un cinquième sans ascenseur… La transition est vraiment très rude… A cause de malaises récurrents, à plusieurs reprises, je serai tenté d’appeler le SAMU, mais plutôt crever chez moi que de me remettre dans leurs mains…

J’ai un problème kinesthésique à la cuisse depuis mon opération et je vois en consultation la chef de clinique le mercredi suivant… Rien de grave probablement un déplacement de la L4… Examens complémentaires à prévoir dans 15 jours si ça persiste… Je crois la reconnaître, mais oui c’est celle qui a essayé de me faire ma première fibroscopie et que j’avais prise pour une étudiante… Je lui demande qu’est-ce que le chirurgien m’a enlevé exactement et là je suis obligé de m’asseoir. Elle m’annonce qu'il m’a enlevé le lobe inférieur gauche en entier… Je suis atterré… Il m’a enlevé un demi-poumon pour une lésion suspecte de moins d’un centimètre cube ??? Oui… Je comprends rétrospectivement pourquoi c’était si douloureux et difficile, et pourquoi ça l’est encore…
Je rentre furieux chez moi, déterminé à faire un procès à l’institution hospitalière pour cette mutilation invalidante pour laquelle je n’avais pas donné mon accord…

Une semaine après, consultation avec mon médecin ; il a l’air étonné que je lui demande des précisions sur la nature de la lésion. Il me dit qu'il m’avait déjà dit que c’était un cancer, alors que je suis sûr qu'il n’a jamais prononcé ce mot quand il est venu me voir après l’opération. Bien sûr, il m’a dit qu'il y avait quelque chose, mais sans me préciser quoi. Bon mettons cette "surdité" sur le compte que j’étais quelque peu dans les vapes… C’était donc bien un cancer, mais pas grave puisque débutant (moins d’un centimètre), non métastasé, non proliférant et de stade 1A (le plus primaire des stades)… A la question pourquoi un lobe entier pour une si petite lésion ? Réponse : parce que ça augmente de 20 % les chances de non-récidive… et il ya 80 % de probabilité que je n’ai jamais plus rien d’autre… Ce toubib probabiliste me rend dingue…
J’échappe à la chimio (ouf…), non nécessaire dans mon cas, mais surveillance tous les 3 mois…

Ça me donne un sacré coup de vieux… ce qu’on m’a pris ne pourra jamais m’être rendu. Je rentre dans une mini dépression, un vrai deuil à faire en moi sur ce que je ne pourrai jamais plus faire… et renonce au procès, en continuant à me demander si je ne devrais quand même pas en faire un : mais comment pourrais-je défendre devant un tribunal qu’on m’a enlevé un demi-poumon sans mon "consentement éclairé", alors qu’ils pourront faire valoir qu’ils "m’ont sauvé la vie" ? Enfin, peut-être…
Ce qui est sûr c’est que j’aurais pris d’autres avis, si on m’avait dit que cette opération allait se terminer par une lobectomie…

Autre ange à citer la kiné pour la rééducation respiratoire, qui est la seule qui répondra à toutes les questions restées sans réponse et surtout me rassurera sur mon avenir. Outre ses soins, sa patience et ses compétences sans faille, elle m’a donné l’espoir que je ne resterai pas diminué, et c’était vraiment énorme dans l’état d’abattement dans lequel j’étais…

Je voulais laisser un petit cadeau à ma kiné pour la remercier de ses bons soins et je me rends donc à l’accueil de l’hôpital un soir pour y déposer mon paquet. Refus catégorique : "nous sommes en plan vigie pirate et nous ne pouvons accepter aucun paquet"… J’insiste, propose de donner mes pièces d’identité, d'ouvrir le paquet, fais remarquer que cela m’étonnerait quelque peu qu’un terroriste prenne pour cible un hôpital et que si, par extraordinaire, c’était le cas, il ne se présenterait sûrement pas à l’accueil, alors que tout le reste de l’hôpital est un vrai moulin… Rien à faire, mais devant mon insistance, on demande tout de même confirmation à l’administrateur. Confirmation donnée au téléphone qui me met légèrement en colère, aussi je ne me prive pas de faire remarquer à ce monsieur qu’il applique un règlement de façon stupide et qu’il fait probablement partie de ce genre de personnes qui aurait signé pour envoyer des gens dans les camps, "parce qu’ils obéissaient aux ordres"… Fureur de l’administrateur qui descend de son bureau en m’invectivant, me bousculant et visiblement prêt à faire le coup de poing, car "je ne sais pas à qui je parle", "car il a des parents qui sont morts dans des camps, que c’est une insulte de lui dire qu’il est vichyste"…

Je suis obligé de lui dire que je suis malade pour qu’il arrête de me bousculer. Il ne se calme pas, bien que je lui répète les choses de façon à ce qu’il comprenne que sa façon d’appliquer les règlements est parfaitement stupide. C’est peine perdue, en face il n’y a personne pour entendre une vérité inentendable par lui et ô combien horrible : "oui, c’est la différence entre ses malheureux parents et les miens ou ceux qui ont fui,… les miens ont résisté et ils se sont battus" ; "oui, c’est la différence entre lui et moi,… je n’aurais jamais pu et je ne suis pas devenu un fonctionnaire en col blanc qui applique des ordres bêtement" ; "oui, son état de petits-fils de déporté ne le met pas à l’abri d’avoir un comportement comparable à celui des fonctionnaires qui ont envoyé ses ancêtres à la mort" ; "oui, ce monsieur vivra toute sa vie avec une douleur que ses actes contredisent ; et plus grave en usurpant une légitimité"...


Partout où il y a des gens qui appliquent des ordres ou des règles, sans tenir compte du contexte, sans être capables de faire la part des choses, sans être capables d’adapter les lois aux situations, il est inévitable qu’il en résulte des abus et dans le pire des cas des crimes.  


Maintenant, au lieu de vous donner mon analyse de tout ça, je vous propose de répondre par vous-mêmes à quelques questions… bon, j'avoue, forcément un peu orientées.


● Si on faisait le cumul des temps d'attente improductifs des patients et des soignants dans tout le système de santé à quel chiffre mirobolant arriverions-nous ?

● Dans mon contexte médical une nouvelle radio était-elle indispensable étant donné qu'un scanner était programmé ? Et la bronchoscopie ? Alors que ma minuscule tache était inaccessible au fibroscope… N'était-il pas plus simple de faire directement le PEP Scan, examen qui de toute façon était indispensable compte tenu du soupçon qui persistait ?

● Le système de diagnostic par palier (fondé sur une approche probabiliste des maladies) où une exploration en entraîne une autre, tant que le doute persiste, n’est-il pas extrêmement coûteux ? Ne serait-il pas plus simple de faire directement les examens déterminants plutôt que de faire perdre du temps et de l’argent à tout le monde ? Ces pratiques anti-productives sont-elles les premières manifestations perverses, dues à la généralisation progressive de la rémunération des hôpitaux à l’acte ?

● 10 examens (la fibroscopie, les 5 scanners, le PEP Scan, les 2 radios, l’échographie) peuvent être remplacés, avec une bien meilleure certitude de diagnostic, par un seul IRM complet… Calculez vous-mêmes le temps et l’argent économisés, mais également le nombre de vies sauvées si les diagnostics étaient faits à temps et plus fiables… Calculez vous-mêmes le nombre de personnes qui deviennent inutiles dans le système médical, si les décideurs faisaient les investissements qui permettent de se passer des techniques obsolètes…

● A partir de combien d’exposition aux rayons et ingurgitation de produits de contraste, ces examens généreront un problème que je n’avais pas ?

● Pendant mes 2 jours d'hospitalisation de jour : qui a consommé le petit déjeuner qui m'était destiné ? Et le deuxième ? Et mon repas du deuxième jour ? Pourquoi la bouffe est-elle immangeable ?

● Est-ce justifié, ou est-ce un fantasme d'avoir le sentiment d'avoir été un objet dans les mains d'une institution folle ?

● Est-ce vieux jeu de considérer que tous ces gens ont manqué du plus élémentaire respect en disposant de mon temps de cette façon ?

● Est-ce que le fait d'avoir un statut de malade, ou supposé tel, autorise tous ces soignants à considérer que c'est de notre faute si nous sommes là et que nous méritons ce que nous subissons ?

● Est-ce de la paranoïa de penser que non seulement tous ces gens m’ont menti, mais qu’en plus ils m’ont pris pour un irresponsable incapable de décider de ce qui est bon pour lui ?

● Pour un spécialiste des organisations et de l’optimisation des procédures productives (ce que je suis), ces fonctionnements ne sont-ils pas un condensé de pratiques insensées ?

● Suis-je un cas isolé, poursuivi par son karma de paratonnerre à emmerdes et à dysfonctionnements, ou ces pratiques sont-elles généralisées ? Ces pratiques sont-elles spécifiques à l’hôpital Tenon ou tout le système est-il ainsi fait ?

● Au vu de telles pratiques, ai-je raison de croire que cette histoire de parcours de santé est une vaste fumisterie pondue par des énarques crétins en manque de quelque chose à contrôler, qui n'est faite que pour culpabiliser, emmerder les patients et qui ne changera strictement rien sur le fond ; et qui, pire, aggravera les choses, car quel médecin généraliste refusera à son patient d’aller consulter un spécialiste (donc 2 consultations à rembourser au lieu d'une) ? Non accessoirement combien de patients traîneront pour consulter, aggravant peut-être en cela leur problème, plutôt que d'avoir à faire 2 visites ?

● Combien de temps au maximum une souillure de sang ou autre, peut-elle restée sur le sol, les mûrs, les objets et les sanitaires d’un hôpital, sans que personne ne la nettoie ? A quelle heure et quel jour, risque-t-on le moins une maladie nosocomiale ?

● Outre les maladies nosocomiales, y-a-t-il eu une étude de faite pour savoir combien de personnes meurent par an ou ont des complications, à cause de l’incurie, des erreurs des services de santé et du temps perdu à établir le bon diagnostic ?

● Si dans 10 ans ou plus, je souffre d'une insuffisance respiratoire qui pourrai-je remercier ? Qui sera responsable ? La médecine probabiliste ?

● La technicienne de la fibroscopie arrivera-t-elle à ses fins avec son collègue ?

● Celui qui a décidé de l’achat des lits de l’AHP a-t-il essayé de dormir une seule nuit dans un de ces lits avant de passer l’ordre d’achat ?

● Le débat entre privé et public se résume-t-il à "sécurité contre confort" ? Comment est-ce possible d’être aussi réducteur ?

● Pourquoi avoir écrit une belle charte du malade, pour s’en contrefoutre et continuer à avoir des pratiques inhumaines ?

● Est-ce vraiment trop demander quand on est soi-même en souffrance de ne pas avoir à supporter celle des autres ?

● Comment peut-on se reposer dans un hôpital ?
Voici maintenant quelques affirmations ou question que je prête aux soignants ; à vous de déterminer ce qui est vrai ou faux et dans quelle mesure. De même, vous êtes vivement encouragés à compléter la liste forcément non exhaustive…

● Vous nous faites chier avec vos souffrances, nous aussi on souffre !
● Qui va s'occuper de moi ?
● J'ai le sentiment que je fais un métier difficile…

● La difficulté de mon métier justifie que je me distancie de mes sentiments et de ceux des patients… Par conséquent, je ne peux exercer ce métier que si les patients veulent bien devenir mes choses.
● Mon rapport au temps est symptomatique du pouvoir total que je veux avoir sur mes patients pour rendre leur présence supportable.

● La médecine c’est l’application de protocoles d’exploration et de soins en fonction de probabilités établies pas nous-mêmes ; le patient n’a pas à donner son avis ou à exprimer de souhait, ni besoin de comprendre, nous savons pour lui ce qui est bon pour lui et pour nous. Les probabilités ont toujours raisons…
● J’ai tout pouvoir sur mes patients et ils doivent s’y soumettre, c’est la seule façon que j’ai trouvée de prendre mon pied en faisant ce métier et c’est seulement ainsi je peux supporter mes propres angoisses.
● Comme toutes les "élites" je crois que tous les gens à qui j’ai à faire sont des irresponsables et que je sais mieux qu’eux ce qui est bon pour eux.

● Je fais un métier tellement formidable, tellement essentiel, tellement admirable que cela m'autorise à me payer sur la bête et à ne jamais me remettre en cause.
● La douleur et les angoisses des malades me font peur, de toute façon, c’est leur faute s’ils sont là…

[b]b - Deuxième histoire[/b]

J'ai commencé à avoir des problèmes d'hémorragie et de prurit anal en septembre 2001 à la suite d'une gastro.
Première consultation : je vais voir ma médecin généraliste qui me prescrit une crème aux corticoïdes, en m’auscultant à peine, et me dit d'aller consulter un dermato si ça persiste, car elle m’avoue détester ça… Le "ça" étant l’exploration de mon anus qu’elle ne fera que regarder de loin.
Les problèmes ne disparaissant pas, je décide d'aller voir mon dermatologue, mais celui-ci ne pouvant me recevoir avant un mois et demi, j'en choisis un au hasard.

Re-consultation, sans exploration ni aucun diagnostic précis, prescription de crèmes diverses et variées qui n’amélioreront rien du tout.
Consultation avec mon dermatologue qui m’enlève une excroissance anale, tout en me dirigeant vers un proctologue, car selon lui la cause est interne. Mais re-crème quand même…

Consultation d'un premier proctologue qui à part m'avoir mis un doigt dans le cul, me re-prescrit des crèmes…
Après 4 consultations sur 3 mois, à raison de deux badigeonnages du trou du cul par jour, j'ai un stock de crèmes, diverses et variées, pour 2 ans.
Enfin, je trouve un nouveau proctologue qui semble connaître son métier… Il me propose une coloscopie pour vérifier l'origine des saignements qui apparaissent 2 à 3 fois par semaine et qui persistent parfois 2 jours. Cela n'a inquiété aucun des autres médecins consultés auparavant... Après examen coloscopique, diagnostic trivial : hémorroïdes internes… le reste va bien merci.

Là, il me propose une série d'interventions, 5 séances pour électrocuter mes hémorroïdes… Mais au bout des 5 séances, les améliorations sont minimes et j'ai toujours ce foutu prurit… Réorientation : il doit m'envoyer chez un confrère qui pratiquera des étranglements… Nous sommes déjà en juin…
3 séances d'étranglements donc, 2 avant les vacances et une à la rentrée. Ça fait vraiment mal au cul et je me dis que si j'avais encore quelques doutes, il est sûr maintenant que je ne serai jamais homosexuel.
A la rentrée, je lui fais part des améliorations concernant les saignements beaucoup moins fréquents maintenant, mais du problème de prurit qui persiste.

Là, il découvre que j'ai des zones sombres qui débordent maintenant de mon trou du cul et il pense que c'est probablement un champignon… Traitement des champignons par crème, donc… Mais au bout de quinze jours de traitement, j'ai l'impression que c'est pire…
Retour chez ma médecin généraliste à laquelle je fais part de mon périple, des problèmes qui persistent et qui m'envoie immédiatement faire un prélèvement pour analyse.

Le diagnostic ne tarde pas : candidose due à un Candida Albican… Les crèmes que m'avait prescrites mon proctologue étrangleur (et tous les autres) n'étaient évidemment pas adaptées à cette affection… elles la nourrissaient même…
Ma toubib (rappelons-le généraliste) trouve enfin le bon traitement que je devrai poursuivre 3 semaines… Mais au bout de seulement 5 jours, je n'ai plus aucun symptôme de prurit… et n'en aurai plus jamais…
4 ans plus tard, mes saignements devenus très intermittents seront également réglés par une technique au laser en 3 séances…

Quel bilan pour cette deuxième histoire ?

Un jour il faudra bien que quelqu'un se penche sur la gabegie générée par des médecins qui sous-estiment les symptômes, qui ne vont pas au fond des choses, qui se trompent de diagnostic, qui font ce qu'ils savent faire sans se préoccuper des plaintes et des demandes du patient, qui réfléchissent en fonction de données probabilistes et de leur seule spécialisation… Et plus grave, qui n'entendent plus les souffrances et les handicaps de leur patient, car faut-il préciser que par ailleurs, j'ai passé une année terrible qui m'a presque rendu totalement asocial, tant tout acte qui m'éloignait de toilettes accessibles devenait problématique…

Combien ai-je coûté à la Sécurité Sociale (21 consultations et interventions, une coloscopie, des analyses, des tonnes de médicaments inutiles, ….) pour une candidose banale et quelques hémorroïdes, parce que des toubibs incompétents m'ont baladé… ? Les inflammations hémorroïdaires étaient d’ailleurs, selon toute vraisemblance, dues à ma candidose…

Et on voudrait culpabiliser les patients sur leur consommation de santé, leur faire croire qu'ils sont responsables du trou de la Sécurité Sociale ? Vraiment on se fout de nous… Que les médecins arrêtent de faire de la médecine probabiliste, du saupoudrage de diagnostic par des analyses inutiles qui nécessiteront de toute façon d’autres examens plus fiables, qu’ils apprennent à faire un vrai diagnostic et à guérir les gens (comme ils savent parfois le faire) et le trou de la Sécurité Sociale disparaîtra…

[b]En guise de conclusion provisoire[/b]

J’ai extrait de ma vie personnelle ces deux histoires symptomatiques, mais j’en ai subies bien d’autres, bien plus dramatiques, en spectateur impuissant. Je n’ai pas voulu plomber les récits avec leurs issues autrement plus définitives. Le pire, c’est que chacun de nous peut raconter les siennes, tout aussi incroyables, tout aussi absurdes, tout aussi douloureuses… Tout ceci ne serait pas si grave si ce n’était pas nos vies que nous remettons entre les mains de ces gens là.

Comment peut-on encore faire confiance au "corps médical" ? Alors que c’est lui-même un corps malade qui démontre jour après jour son incapacité à se remettre en cause, à se réformer pour adapter ses comportements aux standards minimums d'efficacité et de respect de leurs "patients". Comment expliquer le gouffre qui semble séparer la "charte du patient hospitalisé" de la réalité vécue ; de même comment justifier que les techniques modernes d’investigation ou opératoires (comme la célioscopie de plus en plus utilisée dans les opérations thoraciques), n’arrivent pas à se transférer des labos à la pratique…

Décidément, il va rester vrai encore longtemps qu'il vaut mieux être riche, en bonne santé, connaître les bons médecins et avoir une mutuelle, que d'être pauvre, malade, soigné par le service public et à la CMU…
D’ailleurs, à chaque fois que j’entends les médias glorifier les soignants, en moi-même, je me demande si les journalistes ont vraiment eu à faire à eux, pour continuer, malgré tout, à les encenser.

La réalité, c’est qu’aujourd’hui on peut se demander si être bien traité (dans tous les sens du terme) par le corps médical ne relève pas plutôt de l’exception ou du miracle. Bien sûr, ils continuent tous les jours à sauver des vies, mais à quel prix et dans quelles incohérences humaines abyssales ?

Au vu de mes expériences et celles de mon entourage, plus personne n’arrivera à me faire croire que la santé manque de moyens (c’est juste qu’ils sont mal répartis et mal utilisés par les soignants eux-mêmes) et surtout que le trou de la Sécurité Sociale est dû aux abus des usagers.

Au risque de décevoir certains, il faut que vous le sachiez, la série URGENCE, peuplée de toubibs humains et efficaces, est bien une fiction et même un mythe… peut-être même une entreprise de désinformation, dont les Américains sont des spécialistes, destinée à rendre supportable des réalités abominables et inadmissibles."

 Cœur2 
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MessageSujet: Témoignage d'un homme "masochiste"... à l'hôpital   1/17/2015, 14:04

Une seule remarque :
Pour ma part je ne plains que les patients hospitalisés d'office,

Les personnes enfermées de force, à la demande de leur famille et transformées en légumes par des "docteurs-es-neuroleptiques".
- Il y a des magasins qui vendent de la mort aux rats : nous ne sommes ni obligés d'en acheter ni de tout avaler.
- Si par hasard les aucuns passent devant une fosse à purin, personne ne les oblige à plonger dedans.

Nous récoltons ce que nous semons.
La vraie question qu'un esprit sain doit se poser : le système d'extermination hospitalier serait-il possible si aucun patient n'y entrait ?
Pour les autres, ils n'ont pas à se plaindre : c' est gratuit... Et pour ça, nous payons toute notre vie.

Cela ne remet pas en cause l'hospitalisation en Urgence, suite à un accident.
Les technologies d'urgence sont destinées à sauver des vies dans les minutes qui suivent un accident, ce qui demande technologie et chirurgie. (rien à voir avec l'entretien de la santé)
(Malheureusement, depuis que le samu à remplacé le 18, le SMUR n'est plus que l'ombre de lui-même et les secours de qualité tardent beaucoup trop maintenant pour intervenir efficacement.

Enfin, ce n'est pas en nous lamentant sur un monde moribond...
Que nous construisons le nouveau,
Pour la Vie, l'Amour et l'Equilibre !

fleur


Dernière édition par Admin le 1/19/2015, 14:01, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: De la médecine conventionnelle et de ses possibilités   1/17/2015, 18:11

Rappel
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Lumière et énergies vitales



Ce forum est consacré à la Lumière et aux énergies vitales.
Ses couleurs, sa luminosité, en sont le symbole. Il est destiné à élever le taux vibratoire de la Terre, à en donner les moyens et à aider ainsi l'éveil de l'humanité.


Pour le plus grand bien de tous, nous veillerons à ne publier que des sujets positifs.
L'étalage de violences et autres atrocités doivent rester en dehors de cet oasis de Lumière.  
L'évocation d'atrocités développe de fortes émotions, qui ne feraient que nourrir les entités ténébreuses avides de cette nourriture.

Nous vous remercions tous de tout cœur,
de  participer à cet éveil de la Lumière en chacun de nous.

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MessageSujet: Re: De la médecine conventionnelle et de ses possibilités   1/17/2015, 20:14

Tout à fait d'accord il est de notre responsabilité de diriger nos textes sur l'éveil et non les émotions du sombre.
La frontière est parfois subtile entre :

Vérité difficile révélée / alimenter l'ombre
ou
Lumière / jouer l'autruche

Et même parfois la perception sera différente selon la personne mais quoi qu'il en soit toute vérité difficile révélée ne sera que lumière si une solution positive et constructive est proposée en échange.
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MessageSujet: Re: De la médecine conventionnelle et de ses possibilités   1/19/2015, 13:30

Rappel concernant la santé
Pour les indécis, avant qu'il ne soit trop tard.

__________



Tout choix thérapeutique, pour permettre l'auto-guérison doit se faire :
- avec calme et sérénité,
- avec une confiance totale dans les possibilité d'autoguérison,
- avec une aide selon les besoin aux trois plans, permettant de recouvrer les équilibres indispensables à la santé,
- avec une rupture systématique avec les influences de toute personne, qu'elle soit proche ou non, quelque soit son titre et sa notoriété, si elle menace et d'évoque les pires catastrophes lorsque le choix envisagé ne lui convient pas.

La guérison est toujours quantique, sinon elle n'est que pure illusion.
Pratiquer la science de la Vie et les médecines traditionnelles, sont les chemins qui y conduisent.
Le thérapeute véritable est un donneur de vie. Il agit selon les lois de l'Univers : IN PRINCIPIO ERAT VERBUM !
Son travail consiste à rétablir les trois équilibres, physique, psycho-émotionnel et énergétique, indispensables à la santé.

L'intelligence innée de notre Être gouverne notre physiologie.
C'est cette intelligence qui donne vie à la matière, qui permet à une cellule souche totipotente, d'être à la source d'anthérocytes, d'hélatocytes, de neurones ou de n'importe qu'elles autres cellules, en fonction des besoins...

Les guérisons prétendues miraculeuse, ne sont que des guérisons naturelles survenues malgré ou sans, le concours des techniques allopathiques occidentales.
Ces guérisons sont aussi naturelles que la guérison d'un tibia fracturé qui se ressoude ou qu'une plaie qui se referme, naturellement.

bougie
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MessageSujet: Re: De la médecine conventionnelle et de ses possibilités   10/30/2015, 18:25

Produits carnés et cancers
_____


Les  experts du Centre international de recherche sur le cancer, déclarent que la viande transformée, comme la charcuterie, ainsi que la viandes rouges, sont cancérigènes.
La propagande médiatique minimise les faits. Mais...
Toute cette désinformation ne peut nuire qu'aux personnes, qui continuent à leur frais, de s'abreuver, droguées qu'elles sont, à la propagande officielle.

Le monde est parfait.
Nous sommes libres de payer pour acheter un grand écran plat, libres de payer pour la redevance, libres de payer pour nous ratatiner la glande pinéale avec du dentifrice fluoré, libres de payer pour nos journaux et libre d'y lire la même propagande, les mêmes horreurs, que déjà rabachées sur le grand écran…
Nous sommes libres de payer pour la nourriture empoisonnée des super-marchers et dans ce cas, c'est notre choix.

Lorsque au bout du compte nous nous fabriquons un cancer, devons-nous être étonnés ?
Nous payons tous également, contraints et forcés, des sommes fabuleuses : 11,5 % de tous nos salaires à la SS, pour le "remboursement" des traitements symptomatiques, que les personnes conscientes fuient, en toute connaissance de cause, (empoisonnements chimiques, irradiations, mutilations...) abandonnant à la multitude les sommes mensuelles rackettées toute notre vie sur nos salaires.

Le grand scandale, s'il en existe un, n’est-il pas le fait, que...
Lorsque nous choisissons les médecines traditionnelles, holistiques, naturelles, alternatives… nous devions payer une deuxième fois* les honoraires du thérapeute sont à notre charge, ainsi que les compléments alimentaires.
*et c’est là que la vraie liberté est bafouée.

Consommer des animaux européens, élevés dans des lieux concentrationnaires, nourris avec le soja ténébreux argentin, c'est se nourrir d'informations de cruauté, de souffrance de peur et de mort…
Chaque UN est libre d'en consommer, chaque UN est libre de croire à la propagande, religion du nwo.

Que chaque UN agisse en conscience,
selon ses dispositions et possibilités.

Vie, Amour, Équilibre.

Soleil


Dernière édition par Théurgéobiologue le 10/30/2015, 18:35, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: De la médecine conventionnelle et de ses possibilités   11/5/2015, 10:35

Un monde parfait !
_______

Je reçois régulièrement des "lettres de nouvelles",
toutes plus indignées les unes que les autres, concernant les pratiques de la médecine conventionnelle...
Pourtant l'indignation ne change rien à l'état des choses. Je ne signe jamais aucune pétition et ne cherche à convaincre personne !

Réagir contre ceci ou cela ne fait que renforcer ce, contre quoi nous lutons.
"Ceux qui vivent sont ceux qui lutent..." Écrivait Victor Hugo. Peut-être, mais ils vivent très mal-heureux... Car depuis des siècles, avec leurs lutes illusoires, Le monde que nous créons, va de mal en pis.

Cette recrudescence de courriels indignés, concernant la médecine conventionnelle étatique,
montre qu'une certaine prise de conscience voit le jour dans une frange de la population...

Ce monde n'est-il pas parfait ?
Les démons, mages noirs en blouse blanche et stéthoscope en cravate, pour les photos, n'appellent-ils pas leurs poisons "molécules médica-menteuses" ? Et...

Bon nombre d'entre nous ne sont-ils pas heureux d'être raketés tous les mois par un organisme, qui lui aussi annonce la couleur :
Assurance "maladie" ratachée à la "SS" et à cette époque, qui allait voir naître un ordre vers de gris, qui n'a jamais été dissous depuis.

Parallèlement à ce racket, le patient choisis souvent "chimiotuvomis" irradiations et mutilations,
plutôt que de rétablir les équilibres (terrains, énergétique et psycho-émotionnel) qui permettraient l'auto-guérison... C'est son choix nous devons le respecter.

Nous avons tous le choix :
Personne ne nous oblige à empoisonner nos enfants dès la naissance au mercure, hydroxyde d'aluminium, virus et bactéries... biocides. (antibio)
Personne ne nous oblige à finir notre incarnation en nous suicidant sans bourse délier à... L'hôpital.

Le monde est parfait :
Le médica... ment, l'escroc escroque, le mandarin mandarine et le monton moutonne.

fleur
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MessageSujet: Re: De la médecine conventionnelle et de ses possibilités   11/15/2015, 11:52

Comme j'aime les faits concrets voici le lien pour vous renseigner :
Les lois en vigueurs :

Code de la santé publique

Qui décide et comment ça se passe ?
Deux personnes par région ont toute autorité...
liste des membres de l'ordre des médecins

site officiel
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